
Il joue 8, parfois 10 heures par jour. Il annule des sorties avec ses amis. Ses notes chutent. Vous vous sentez impuissant face à quelque chose que vous ne comprenez pas tout à fait. Comprendre pourquoi le jeu vidéo crée cette emprise est la première étape.
Ce que le jeu vidéo offre que la vraie vie ne garantit pas
- La compétence. Dans le jeu, votre ado progresse, maîtrise, monte en niveau. Dans la vraie vie, il peut se sentir insuffisant.
- La reconnaissance. Les systèmes de récompense fournissent une reconnaissance immédiate et constante.
- L'appartenance sociale. Beaucoup de jeux sont profondément sociaux. Retirer le jeu, c'est parfois retirer son réseau social principal.
- L'échappement. Quand la vraie vie est trop anxiogène, le jeu est un monde où les règles sont claires.
L'erreur principale : interdire sans comprendre
Interdire les jeux vidéo sans comprendre ce qu'ils comblent, c'est retirer la béquille sans soigner la fracture. La question centrale : "qu'est-ce qu'il trouve dans le jeu que je peux l'aider à trouver ailleurs ?"
Ce qui fonctionne
Montrer un intérêt authentique
"À quoi tu joues en ce moment ? C'est quoi l'objectif ?" Vous entrez dans son monde au lieu de le combattre depuis l'extérieur.
Négocier des horaires réalistes
Pas "zéro jeu" — des plages définies et tenues. La modération est l'objectif, pas l'abstinence.
Investir dans sa vie sociale réelle
Si le jeu est son réseau social, aidez-le à construire des connexions dans la vraie vie — sans forcer, en créant des occasions.

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